• "Théâtre dans la nuit",Patrick Cauvin.

    «  Ne t’étonne pas que cette nuit soit si claire, elle a dérobé sa lumière à l’étoile qui a scintillé sur la route de notre vie. »

  • "La sorcière de Portobello",Paulo Coelho.

    « Notre coeur demeure vivant, mais l’âme finit tôt ou tard par recevoir un coup mortel.

    Un crime parfait, sans que nous sachions qui a assassiné notre joie, pour quels motifs, et où sont les coupables. »

     

    « Qu’il soit divin ou humain, s’abandonner totalement à l’amour signifie renoncer à tout ( y compris son propre bien-être, ou à sa capacité de prendre des décisions ).

    Cela signifie aimer au sens le plus profond du terme.

    En réalité, nous ne voulons pas de la forme de salut que Dieu a choisie pour nous racheter : nous voulons garder le contrôle absolu de tous nos pas, la pleine conscience de nos décisions, et le pouvoir de choisir l’objet de notre dévotion. »

     

    « Une vie que j’avais choisie, convaincu que l’amour peut toujours tout sauver.

    Et ce n’est pas vrai : il finit parfois par nous mener à l’abîme et, ce qui est plus grave, nous entraînons généralement avec nous les personnes qui nous sont chères. »

     

    « Quand je mourrai, enterrez-moi debout, parce que j’ai vécu à genoux toute ma vie. »

    Vieux proverbe tsigane.

     

    « Que signifie apprendre ? Accumuler des connaissances ? ou transformer sa vie ? Apprendre, est-ce empiler des choses dans sa bibliothèque, ou se débarrassser de tout ce qui ne sert à rien et poursuivre son chemin plus léger ? »

     

    « Il est bien de donner quand on est sollicité, mais il est mieux encore de pouvoir tout offrir à qui n’a rien demandé.

    Et est-il une chose qui se puisse refuser.

    Tout ce que nous possédons sera donné un jour.

    Les arbres donnent afin de continuer à vivre, car retenir c’est mettre une fin à leur existence.

    Et le plus grand mérite ne revient pas à celui qui offre, mais à celui qui reçoit sans se sentir débiteur.

    L’homme donne peu quand il ne dispose que des biens matériels qu’il possède, mais il donne beaucoup quand il s’offre lui-même. »

    Khalil gibran ( poète Arabe ).

     

  • "Rue des Italiens",Girolamo Santocomo.

    « Il faut savoir que chez les Italiens du Sud, le pain n’est pas seulement fait avec de la farine et de l’eau.

    Ils y ajoutent aussi une parcelle du corps du Christ, une larme de sel de la terre, une portion de réconfort du paysan et une bonne dose de richesse du pauvre. »

    « La vérité, c’est comme le parfum, un peu et c’est agréable.

    Trop ça commence à puer et ça fait tourner la tête. »

  • "Le bal des imposteurs",Richard Mason.

    « Notre nom est ce que nous avons de moins intime. »

     

    « Affronter son passé n’est pas chose facile.

    Hier encore, je ne pensais qu’au présent, j’avais peur de regarder en arrière et devant moi. »

     

    « Tant qu’on a de quoi manger et qu’on est aimé, on ne peut être malheureux longtemps. »

     

    « Une personne a besoin des autres durant sa vie, pas après sa mort.

    Une fois qu’ils sont morts, les anges leur tiennent compagnie. »

  • "Tigre d’avril, Rourke",Sulitzer.

    « La mort prend-elle l’ honneur en compte ? »

     

    « L’orgueil excuse-t-il la peur et la souffrance ? »

     

    « Le toast des Toreros :

    Mentons, volons, trompons et buvons.

    Si tu mens, fais le pour sauver un ami.

    Si tu voles, voles donc un coeur.

    Si tu trompes, trompes alors la mort.

    Si tu bois,  fais le avec moi. »

  • "Le major parlait trop", Agatha Christie.

    « La vie a plus de prix et présente plus d’intérêt lorsqu’on est sur le point de la perdre. Il n’y a que les jeunes pour se suicider par désespoir d’amour. »

     

    « Au milieu de la vie, nous sommes déjà dans la mort. »

  • Bataille de mots.

    Bataille de mots.

     

     

    Voici un jeu tout simple quand on a un petit peu de temps devant soi.

    De préférence à deux pour plus de confort, il s’adapte aussi pour trois ou quatre personnes.

    Il suffit d’une feuille de papier quadrillée où chaque carré peut servir pour une lettre.

    Choisissez un mot bien au centre qui servirait de thème de départ.

    Ensuite ,croisez comme au scrabble des synonymes sous forme de noms communs singuliers , d’adjectifs non accordés ou d’infinitifs.

    A un point la lettre, additionnez 10,15 ou 20 mots chacun au choix.

    Que le meilleur l’emporte !

  • Le livre a son histoire propre.

    Le livre a son histoire propre.

     

    C’est avec un réel plaisir que je me rends à la Bibliothèque Provinciale de La Louvière. Située dans une aile des Arts et Métiers face à sa consoeur, la Bibliothèque des Périodiques, elle ouvre ses portes sur un petit vestibule où trône le portrait d’Achille Chavée tout à côté d’un présentoir garni de nombreux fascicules sur les dernières nouveautés des musées, les expositions à venir, les rencontres, les conférences...etc.

    Voilà le petit coup de pouce culturel pour ensoleiller nos pensées à défaut du ciel au dessus de nos têtes. En montant le large escalier, on peut souvent admirer les dernières oeuvres des classes de Beaux-Arts de la ville. Le ton est ainsi donné sur le thème abordé par les bibliothécaires. ( Toujours au moment où je publie, ce sont les dragons, même si le thème de la Science-Fantasy est terminé.)

    Bien en évidence face au bureau des rentrées, les dernières nouveautés attirent mon regard. Pas de temps perdu s’il y a un peu d’attente : une couverture, un titre, le nom d’un auteur déclenchent l’action-réaction...prendre le livre, le retourner et d’un regard gourmand parcourir le résumé. De cette manière, il est quand même assez rare d’être déçu d’une lecture...pas d’influences publicitaires !

    Tout proche de l’escalier, ce sont les retours des lecteurs qui n’ont pas encore retrouvés leur place au milieu des centaines de références du sanctuaire...et c’est tant mieux ! Je sais que quelqu’un d’autre y a trouvé de l’intérêt et je suis très curieuse. Ces livres portent des traces d’émotions toutes fraîches :

    -         Oublié le petit coin corné de la page pour marquer un passage important ou simplement un texte devenu trouble devant des yeux fatigués que le sommeil commence à fermer.

    -         Grifonnée la petite note au crayon dans la marge ou en bas de page.

    -         Délaissé le petit bout de papier, trace furtive d’une pensée, d’un émoi ou le ticket de prêt avec les coordonnées du lecteur précédent et ses autres lectures.

    C’est ce que j’aime dans tous ces livres de bibliothèques vieux ou plus récents. Ils sont vivants, ils nous tendent leurs pages et nous livrent leurs petits secrets.

    Moi non plus je ne romps pas la chaîne...je corne mes coins de page, n’en soyez pas offusqués.

    Le marque-page, c’est pour le livre d’un ami.

    C’est surtout pour un achat très impersonnel fait dans une grande surface sur des présentoirs cartons tout-prêts et que je regrette directement à la sortie, mon achat coincé dans un sachet à 4 cents entre la salade et la brique de lait. Je le lirai sans doute, mais ensuite je l’offre ou il valse à la brocante.

    J’aime tenir un petit cahier avec les noms d’auteur repris dans des articles de presse, invités à la radio ou sur des plateaux télé. J’y colle également les photos et résumés de livres que je peux dénicher.

    Dés lors ma recherche en bibliothèque peut commencer. Et seulement à ce moment-là, si une lecture m’a particulièrement plu, il me faut ce livre : sur les marchés aux puces, chez les bouquineurs, sur internet...bien-sûr en me rapprochant le plus possible de la première édition.

    Très souvent, un petit nettoyage s’impose, suivi d’une protection plastique...et enfin je peux l’ouvrir, humer cette odeur de vieu papier et découvrir, je l’espère, des traces de l’ancien propriétaire.

    Ce n’est plus seulement un livre sur une étagère, c’est maintenant à lui seul une petite tranche d’histoire.