• "Rogon le leu", Terres de légendes, Convard et Chabert.

    "Lorsque Satan te pète à la face, il faut te laver à l'eau bénite."

    "La jeunesse est une denrée périssable."

  • « La touche étoile », Benoîte Groult.

     

    « Une fois que la mort a posé sa griffe sur toi, elle ne te lâchera plus. Au fond de toi, en silence, elle va s'installer comme un taret. Ta chair va entamer sa dégradation à pas imperceptibles. Des organes que tu ne connaissais ni d'Eve, ni d'Adam vont t'imposer leurs caprices. Ta grâce va devenir un effort, ta beauté une conquête, ta démarche un tour de force, l'insouciance une discipline, ta santé une forteresse assiégée et l'inquiétude une compagne lancinante. »


    « Celui qui croyait au ciel

    Et celui qui n'y croyait pas

    Qu'importe comment s'appelle

    Cette clarté sur leurs pas...»

    Aragon


    « Connaître l'avenir tue l'avenir. »


    « As-tu remarqué que la télécommande est une rallonge du pénis? Tout comme dans notre jeunesse les dames n'étaient jamais au volant des « automobiles », dans notre vieillesse elles ne sont pas aux commandes de la télévision. »


    « Rien n'est plus cruel qu'un enfant avec un autre enfant dés qu'il peut le mépriser ou le dominer. J'estime qu'au moins 10% sont nés emmerdeurs et que si on tombe sur un de ceux-là, on ne s'en tire qu'en leur imposant cette crainte révérencielle dont je te parlais dans ma dernière lettre, assortie d'une discipline de fer. »


    « S'il n'a jamais su caresser, c'est une question de date de naissance. Né en 1910, il n'a entendu parler de clitoris que trente ans plus tard : il avait pris de mauvaises habitudes. Seuls les surdoués, de tout temps, ont découvert les chemins du plaisir. Nous nous sommes mariés en 39 et à moi non plus on ne m'avait jamais présenté mon clitoris – ni le reste. Adrien avait appris quelques manœuvres rudimentaires mais il les pratiquait comme on récite sa leçon. Il faut les avoir inventées à deux, ces caresses; sinon elles restent laborieuses comme une langue étrangère qu'on a appris à parler trop tard. N ne saura jamais y mettre le bon accent. »


    « Quand nul ne la regarde

    La mer n'est plus la mer.

    Elle est ce que nous sommes

    Lorsque nul ne nous voit. »

    Supervielle.


    « A partir d'un certain âge, on ne tombe pas malade tout seul dans un couple! »


    « Pourquoi on cesse de désirer dans son corps alors qu'on désire dans sa tête? »


    « Je t'avais pris pour un type si gai au début. Je me trompais. C'était de l'humour, le contraire de la gaieté. Tu aimes les choses de la vie, pas la vie. »


    « Quand le temps se fait chair

    Quand mes gestes perdus

    Dans le vent de l'absence

    Agitent leurs fantômes.

    Quand mon être poreux laisse fuir sans retour

    L'automne échevelé qui n'a pas eu d'été

    Et que tes larmes vaines, Ô mon aimée

    N'ont pas le clair destin de naître pour des sources

    Mais que tout est sans fin, sans but et sans espoir

    je sens sombrer comme un navire l'éternité. »

    « La leçon des ténèbres. », Pierre Heuyer.


    « Quand tout change pour toi, la nature est la même et le même soleil se lève sur tes jours. »


    « On s'aperçoit que les défunts ne s'en vont jamais tout seuls : ils vous arrachent des morceaux plus ou moins saignants de vous-même. On ne constatera les dégâts que plus tard. Le chagrin n'est jamais fini. »


    « Ah que la vie est quotidienne

    Et du plus loin qu'on se souvienne

    Comme on fût piètre et sans génie! »

    Laforgues.

  • « Cyrano de Bergerac », Edmond Rostand.

     

    « Cyrano de Bergerac », Edmond Rostand.


    Ragueneau


    Comment on fait les tartelettes amandines.


    Battez, pour qu'ils soient mousseux,

    Quelques œufs;

    Incorporez à leur mousse

    Un jus de cédrat choisi;

    Versez-y

    Un bon lait d'amande douce;

    Mettez de la pâte à flanc

    Dans le flanc

    De moules à tartelettes;

    D'un doigt preste, abricotez

    Les côtés;

    Versez goutte à gouttelette

    Votre mousse en ces puits, puis

    Que ces puits

    Passent au four, et, blondines,

    Sortant en gais troupelets,

    Ce sont les Tartelettes amandines!

  • les mots d'Angelina

    "Je n’ai que ma façon de voir ma vie et la vivre et ne comprend pas souvent celle des autres, je n’ai sans doute comme toi qu’un désir de liberté.
    Liberté par rapport à la stupidité de cette vie, si chers à nos yeux et qui n’est qu’instant qui passe sur l’éternité."

    Angelina

  • Anagramme

     

    Anagramme.

    Il arrive parfois que des gens traînent leur nom comme un boulet pour diverses raisons. La plus commune est sans aucun doute le nom propre rappelant un nom commun qui porte à dérision : Mme Cochon et Mr Chien, c'est bien gentil mais il y a pire. Tous ceux-là ont le choix d'en changer totalement ou partiellement par le biais de l'état civil. D'autres peuvent-être imprononçables dans le pays où ils résident. Il y a aussi les noms qui ont un passé ou une notoriété parfois difficile à vivre pour celui qui en hérite. Ceux-ci peuvent avoir recours au pseudonyme, au diminutif, au surnom et assez souvent à la traduction. J'ai voulu faire un autre choix pour tenter d'écrire sous X, l'anagramme comme Voltaire. Pas vraiment pompeux puisque j'y ai mis toutes mes racines, le nom de mes 4 grands-parents : Willot, Meremans, Conte, Nardone. Je prends les trois premières lettres, je mélange et, avec un prénom que j'adore, j'obtiens le mélange plus ou moins homogène de :

    Inès R. Wiclarmonne