• Le sculpteur.

     

    Ce bruit au fond du jardin,

    c'est le bruit du burin.

     

    Tenu d'une main de fer,

    il cogne la pierre.

     

    Inlassable, le marteau s'abaisse

    pour façonner la matière.

     

    Mais c'est l'œil averti du sculpteur

    qui révèlera une splendeur.

  • Médecin de famille.

     

    Parler d'un médecin, c'est avant tout parler d'un homme...

    d'un homme de bien qui, sans relâche, va traquer le malin.

     

    Malin qui se faufile sournoisement

    dans tous les recoins du corps humain.

     

    Définir un médecin, c'est avant tout voir le soutien

    qu'il apporte à chacun, à n'importe quelle heure du jour.

     

    Par tous les temps, mallette en main,

    il parcourt les chemins vers ses patients.

     

    Il consacre sa vie à consoler son prochain,

    en s'oubliant, c'est certain.



    Il est grand temps, après 50 ans de vocation,

    de soulager l'épouse, d'apaiser les enfants.

     

    Avec un repos bien mérité,

    Il pourra enfin penser à lui.

  • Commentaire.

     

    Cette catégorie, poésies, ne s'est pas beaucoup étoffée!
    Pourtant, en dehors de ce blog, c'est ce que j'ai le plus travaillé.
    Ces poèmes sont les premiers jets de tout un recueil : « Petit chemin de vie. »
    J'espère être bientôt acceptée par un éditeur et vous en faire profiter.
    En attendant, je vous donne une épreuve de la couverture.

    dessin couverture avant édition.JPG

     
  • Devinette...solution.

     

    Qu'est ce quelle lui avait dit?

    Qu'ils avaient donné 10 chacun, qu'on leur e avait rendu 1 à chacun; ils avaient donc payé 9 chacun. 3 fois 9, 27.

    Li retourna le problème dans tous les sens et compris soudain. Évidemment! Qu'il était bête! La chambre leur avait couté 25 yuans, plus les 3 yuans rendus par le groom, cela faisait 28, plus les 2 que celui-ci avait mis dans sa poche, on arrivait à 30. Mei Yuan avait raison. Il avait été aveuglé par la façon trompeuse dont elle avait énonce le problème, il s'était laissé avoir.

  • Devinette...suite

     

    Alors, et ma devinette?

    Bon, je t'accorde un jour de plus. Mais la réponse te crèvera les yeux si seulement tu arrête de croire ce que je dis.

  • « Eldorado. », Laurent Gaudé.

    « Les hommes n'étaient décidément beaux que des décisions qu'ils prennent. »

     

    « Si lui aussi, à trop croiser la misère, n'avait pas fini par assécher son humanité. »

     

    « Une femme vient chez toi et te demande quelque chose de tout son être. Personne ne pouvait faire autrement que ce que tu as fait. Parce que la volonté rend beau et que devant la beauté, l'homme, heureusement, a encore le réflexe, parfois, de se mettre à genoux. »

  • Devinette.

     

    Extraite de « Le quatrième sacrifice .», Peter May.

     

    Trois hommes arrivent à l'hôtel. Ils veulent partager une chambre. La réceptionniste leur demande 30 yuans...Ils donnent chacun dix yuans.

    Une fois qu'ils sont montés dans leur chambre, la fille réalise qu'elle n'aurait dû leur demander que 25 yuans.

    Elle appelle un garçon, lui explique la situation et lui donne 5 yuans à leur remettre. Tout en montant, le garçon calcule qu'il va être difficile de partager 5 yuans en trois. Alors, il décide de leur donner 3 yuans – 1 chacun – et de garder le reste pour lui – soit 2 yuans.

    Voici la question : Si chacun des trois hommes reçoit 1 yuan, il n'a donc payé que 9 yuans.

    Ce qui fait 27 yuans pour les trois. Le garçon en à gardé 2 pour lui. Ce qui fait 29. Où est passé le dernier yuan?

     

    Je vous laisse quelques jours pour cogiter avant de vous donner la solution.

  • Commentaire recette.

     

    Cette idée de recette a été donnée dans l'atelier d'écriture de Claudine Deprez à Bellecourt : l'écritoire. Actuellement, je prépare un recueil de nouvelles : « Les travers de l'âme. ». Cette recette est à la base de la nouvelle : « La fileuse de rêves. ».

  • La recette de l'auto-hypnose.

    Ingrédients : pour 1 adulte :

     
    1 grande tension nerveuse.
    du stress.
    de la fatigue.
    1 habillement léger.
    1jolie chambre : lumière tamisée.
    1 lit sans oreillers et sans couvertures.
    1 chaleur douce.
    1 musique légère ou le bruissement des feuillages.

     

    Préparation :

     
    Retirez chaussures, ceinture et autres entraves.
    Allongez le corps sur le lit, membres légèrement écartés.
    Fermez les paupières. 
    Imprégnez les sens de la douceur de la chambre. Bercez les pensées par la musique
    légère ou le bruissements des feuillage.
    Relâchez tous les muscles et les nerfs sans forcer. Mettez doucement la tête et le cœur
    à l'unisson.
    Imaginez une grande feuille blanche et dessinez-y une main et une gomme.
    Tendez ensuite votre esprit dans un seul but : vous dessiner sur cette même feuille.
    Quand la tête tournera et que le cœur s'emballera, la feuille commencera à bouger.
    Avec la main dessinée, gommez les membres et le bas du corps.
    Remontez lentement vers le cœur oppressé qui finira par se calmer.
    Finalement, guidez cette main vers le seul siège encore vivant de votre conscience, à
    savoir la tête.
    Le vertige laissera place à un bourdonnement qui s'estompera jusqu'au calme plat.
    La tête enfin effacée, regardez à l'intérieur de soi-même;
    Seule l'âme pourra passer de la feuille blanche vers l'inconscient.

     

    Derniers conseils :

     

    L'application correcte de cette recette se fera par le sujet seul.
    Si toutefois une trop grande peur le saisi, il prévoira une personne pour le sortir
    de sa léthargie après un laps de temps prédéfini.
    Respectez à la lettre la recette et le voyage dans les limbes de l'inconscient est
    garanti.
  • Petit rat de bibliothèque.

    Moi qui suis un petit rat de bibliothèque, j'aime avant tout le livre comme un très bel objet. Je suis aussi à l'affut de trouver une trace laissée par un autre lecteur : un billet, un petit mot. Un jour, c'est avec une joie mal dissimulée que mes recherches portent leur fruit. Au milieu d'un ouvrage, je trouve un petit carré blanc d'environ 10 sur 10 avec ces quelques mots :

    FER À CHEVAL

    CHEVAL DE TRAIT

    TRAIT D´UNION

     

    UNION LIBRE

    LIBRE CHOIX

    CHOIX DES MOTS

     

    Le premier groupe d'une écriture et le second d'une autre. J'y ajoute :

    MOTS EN TAS

    TAS DE BRIQUES

    BRIQUES ROUGES

     

    J'ai alors reglissé le petit papier ainsi complété dans un autre livre et je l'ai rendu à la bibliothèque. Je suis curieuse de voir dans quelques temps si ce billet est toujours en place inchangé!?

  • « Faust. », Goethe.

     « Comment une tête ne perd-elle pas tout espoir

    en collant sans trêve au fatras,

    quand d'une main avide on creuse la terre en quête de trésors

    et qu'on est tout content d'y trouver des lombrics! »

     

    « Belles dames et beaux seigneurs,

    si bien vêtus et si prospères,

    jetez un oeil sur mon malheur!

    Secourez-moi dans ma misère!

    Que je ne chante pas en vain!

    Heureux celui qui fait l'aumône!

    Et que ce jour où chacun chôme

    M'ait du moins apporté mon pain! »

     

    « S'il est vrai que l'homme, ce petit univers dément,

    se tient habituellement pour un tout...

    Je suis une partie de la partie

    qui au commencement était tout... »

     

    « Il faut que tu comprennes!

    De un, fais Dix

    et laisse aller Deux,

    et égale Trois

    te voilà riche.

    Perds le Quatre!

    De Cinq et Six

    -dit la sorcière-

    fais Sept et Huit.

    C'est accompli.

    Et Neuf est Un,

    et Dix n'est rien.

    C'est la table de multiplication des sorcières! »

     

    Note :

    « La nuit de Walpurgis est celle qui précède le 1er mai, jour de sainte Walburge.On ne sait pourquoi au juste les sorcières déchaînent leur fête annuelle la veille du jour où doit être honorée une sainte réputée pour sa chasteté et sa piété, sinon par esprit de provocation et pour plonger leurs victimes dans un péché dont aucune sainte ne les sortira. »

    « La Clavicula Salomonis était un célèbre livre de magie, ses formules étaient réputées capables, en particulier, d'évoquer les esprits élémentaires. »