"Le bois de Merlin.", Robert Holdstock.

« Le tombeau tourmenté. »

« Mon torse, ô cher amour, est froid comme l’argile.

Mon souffle de la terre porte le lourd parfum,

Mais si jamais tu baises mes froides lèvres d’argile.

Les jours passés ensemble n’auront jamais de fin. »

Extrait de The Unquiet Grave. Ballade populaire anglaise, variante de 1750.

 « Savoir que vous êtes perdu, mais que vous avez encore le temps de vous cacher, procure un moment de douleur intense. Autour de vous, tout est normal, tout est joyeux. L’anticipation du moment de la mort est comme une voix qui rit derrière votre tête. »

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