"Lliane", Jean-Louis Fetjaine.

 

 « Le frêne culmine haut, aime les elfes,

Solide sur sa position et bien planté,

Même quand l’ennemi s’avance pour le combattre.

            Le cheval est une joie princière,

            Il avance fièrement quand parlent de lui

            Les riches cavaliers qui l’entourent

            Et à celui qui est inquiet, il est un réconfort.

La demeure est chère au cours de chacun

S’il peut y laisser en paix

De fréquentes moissons. »

 

 « Par une ironie amère dont elle ne cessait de s’étonner, l’illumination de la connaissance l’avait coupée du reste du monde et donc privée de l’essentiel, puisque ce n’est pas la connaissance que recherchent tous les êtres à la surface de la terre, mais le bonheur. Le bonheur, désormais, lui apparaissait comme un manque de lucidité, comme une ignorance niaise et béate de la vraie nature des choses, mais la pire, pour elle, était de savoir qu’elle avait tort. »

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